Maquisard Urbains

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Crédit photo :

Nobert Hardy

Photographe Argentique N&B

Hasselblad

Bonne année à tous!

Le projet MAQUISARDS URBAINS avance bien,
Cette après midi, Nous avons eu le droit de coller sur un vieux wagon de la SNCF. 

Norbert Hardy, photographe argentique noir et blanc, proposera une rétrospective de tous mes collages sur ce thème au lycée Millet à Cherbourg en Avril 2013.


Si vous prenez le train à Cherbourg, jetez-y un petit coup d’oeil en passant ;)

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Merci à Paul Burnel pour les photos, et à Antoine Voyer pour sa précieuse aide.

A special thanks to Carsten Snejbjerg who gave me the opportunity to get inspired from one of his great photos http://www.carstensnejbjerg.com/

C’est une démarche qui propose une prise de conscience par un double regard artistique.

Voir vidéo d’introduction : www.youtube.com/watch?v=1EzLJ4t7ZdY&feature=g-upl

Une représentation picturale in situ

 Le Street art, par le collage de silhouettes tailles réelles in situ, permet d’imaginer la fin du périple des migrants, avant la montée espérée, à bord des ferries. Cela permet de rendre visible dans la rue, une réalité humaine nocturne cachée. Le collage sur la zone portuaire permet de mettre en parallèle, les conditions de « voyage » des migrants actuels et celles des migrants des siècles passés.

Une captation photographique qui témoigne

La photographie permet une vision d’ensemble et replace ces silhouettes furtives, dans ce contexte hostile. Le  parti-pris, proche du reportage de presse, témoigne de cette  actualité tragique, sans cesse renouvelée. Le choix de la photographie argentique noir et blanc, donne force et corps à un sujetlui-même fort, comme celui des migrants. L’ « écriture » du photographe et son intuition à mettre tout son savoir au service de ce sujet, rendant possible une exposition artistique tout-public.

La fuite, 2012, acrylique noire sur papier fin, 200 x  90 cm

Sur le point, 2012, acrylique noire sur papier fin, 200 x  200 cm

La rue, théâtre à ciel ouvert, témoigne autant de la tragédie humaine, que du courage des hommes. La nuit venue, des maquisards urbains, se faufilent, se cachent, se recroquevillent, s’imbriquent dans ce décor portuaire. Ils ne sont pas les bienvenus, ils le savent. Apatrides par la force des mots  et  des armes, ils ont erré longtemps pour gagner Cherbourg ; chèrement ! Port de transit, terre d’espérance, c’est un sésame pour des jours meilleurs qu’ils viennent chercher ici et pourtant… Ces hommes que l’Histoire a mis à l’épreuve, ne se résignent pas à perdre leur idéal : la Liberté. La détermination, le point de non-retour aussi,  au prix d’un dépassement de soi quasi inimaginable. C’est cette réalité-là, que nous n’avons pas vu, mais voulu rendre visible. Car le seul fait de marcher dans cette zone portuaire, suffit à faire courir l’imaginaire. Panneaux, barbelés, caméras comme autant de stigmates, tranchant  avec le bleu des flots. Il se dégage une impression, une pression même, d’être sur un terrain où des hommes ont  pu « jouer » leur vie, leur destin la veille. Des silhouettes peintes, contraintes par les lieux, mais toujours en mouvement,  pour des hommes qui veulent rester acteurs de leur destin. Des silhouettes qui s’accrochent à ce petit bout de terre, dernier maillon de tant de chemins parcourus. Certaines partiront, certaines resteront un peu, beaucoup… Des silhouettes de papier, fugaces, que le temps viendra altérer, mais qui laisseront une trace du passage de ces hommes discrets. Notre démarche donne à ressentir plus qu’à voir. C’est un regard, plus qu’un témoignage. Parce qu’il  n’y aura pas d’hôtels construits pour eux, ni de salle pour des bagages qu’ils n’ont  pas.  La rue montre  la trace de ces hommes de passage, qui imprègnent  une ville et en font son identité, aujourd’hui comme hier. 

Textes de Margaret Bonissent

Travaux préparatifs pour le projet : “Maquisards urbains”

thème : immigration clandestine à Cherbourg.

Le très prometteur blog ‘Couvre-Chef- a très gentillement fait une rétrospective de mon exposition de Décembre dernier.

à consulter en trois langues (Fra/Eng/Esp) sur le lien ci-dessous.

http://couvre-chefs.tumblr.com/post/17158902650/report-expo-pierre-burnel-brnl-sreet

Merci Alex & Philippe

http://expiration-brnl.tumblr.com/

Je repost le lien de mon deuxième blog qui relate ce qui m’influence quotidiennement.  Il s’agit de design, d’architecture, de photographie et bien sur de street art. N’hésitez pas à aller y faire un tour.

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I post again the link of my second blog which is based on what is daily influencing me. it’s about design, architecture, photography and of course street art. feel free to check it out!

expiration-brnl.tumblr.com


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26 Déc 11 at 8 pm

VERNISSAGE / BRNL / STREET ART / CHERBOURG / AUX BERNAPOTES

Filmé par Antoine Burnel.

tags: street art  tribute 
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12 Déc 11 at 4 pm
tags: STREET ART 

Chez STRUCTURE & DESIGN / 21 Avenue Delaville / Cherbourg / Merci Laurent!

Photos Iphone Axel.

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23 Nov 11 at 11 am
tags: street art 

Street art. @ Cherbourg 

(vous pouvez désormais me suivre grâce à mon Twitter en haut à gauche de ma page - Merci)

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31 Oct 11 at 10 am

Petit coup de coeur Street art : DOLK, pochoiriste norvégien (enfin un qui arrive à la cheville de Banksy)

allez faire un tour sur son site : http://www.dolk.no/

tags: Dolk  street art  pochoir 
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25 Aoû 11 at 9 pm

la boucle est bouclée. 
très belle réalisation de Nour Hachimi sur mon travail street art pour le Festival de la Pluie 2011
Retour sur la catastrophe du Japon et de son impact médiatique.

Collage à Arromanches les Bains, près de Bayeux (14)

Gérôme est atteint de la neurofibromatose, également appelée maladie d’ « Elephant Man ». Cette pathologie lui déforme considérablement son visage.  Ce jeune homme vivant en Île-de-France ne suscite qu’effroi à chaque sortie dans la rue. On l’appelle  parfois Casimodo.  Sa seule volonté serait de pouvoir marcher dans la rue, sans être reconnu ; se fondre dans la foule, d’être n’importe qui… 

Le regard des autres est trop dur à porter, l’handicap esthétique est trop fort. Il lui faut changer de visage. Le professeur Lantiéri décide donc de pratiquer sur Gérôme, la première greffe totale du visage.  Y’aura-t-il rejet ? Infection ? Complications ? Va-t-il se reconnaitre ?  Va-t-il accepter ce morphing ? le questionnement est interminable.

« Le nouveau visage prend les formes de l’ossature osseuse de Gérôme, il n’y a aucun risque de complication ». Il a tout de suite accepté ce visage, c’est lui! Il se fond maintenant dans la masse, sans  attirer les regards et les moqueries. Incognito ? Peut-être pas tant que ça. Le monde entier a suivi cette aventure médicale, il incarne cette avancée notoire de la science. Tout ça nous fait réfléchir sur l’éthique de ce genre de pratiques. Comment peut-on vivre avec une partie de l’identité d’un mort ? Quel est le degré d’acceptation psychologique de ce nouveau visage ? 

Cette réflexion est légitime, mais peut être quelque peu futile pour quelqu’un qui a vécu toute sa vie avec un visage qui ne considérait pas comme sien.

 L’homme qui voulait passer incognito.

 

 

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12 Jui 11 at 6 pm

voici une belle manière de réinventer le street art.                                                     Scratching the Surface by Vhils (http://alexandrefarto.com/)

tags: street art  vhils